Les motivations de Vladimir Poutine pour l’intervention armée en Syrie

Simon Pagé de Varennes
École internationale d’été sur les conflits et les interventions internationales, 2018


Depuis le début du printemps arabe en 2011, Vladimir Poutine et le gouvernement russe ont offert un soutien important au gouvernement de Bashar Al-Assad, au milieu d’importants mouvements de contestation. Poutine a utilisé son veto à plusieurs reprises pour empêcher des interventions en Syrie souhaitées par le Conseil de Sécurité des Nations Unies et fourni de l’aide logistique et matérielle au gouvernement Assad jusqu’en 2015, moment où le président syrien a formellement invité la Russie sur le territoire syrien pour défendre l’intégrité du gouvernement en place, menacé par divers groupes rebelles autour de sa capitale. (Souleimanov, 2018, p.1) Considérant les dépenses importantes engendrées par la présence russes en Syrie, il appert de poser la question suivante : Qu’est-ce qui motive l’intervention en Syrie de la part de Vladimir Poutine?

J’argumenterai que les motifs ayant justifié l’intervention russe en Syrie sont les intérêts matériels provenant de l’intervention, le renouvellement du statut de la Russie comme joueur incontournable des relations internationales et la consolidation du pouvoir de Poutine en Russie dans le contexte d’une popularité fragile pour le Président.

Le premier élément que j’analyserai est l’intérêt matériel pour la puissance russe de maintenir le gouvernement de Bashar Al-Assad au pouvoir en Syrie. Les intérêts matériels sont multiples pour la Russie. Roy Allison décrit l’importance, quoique relative pour la Russie, des ententes de ventes d’armes envers le régime Assad et de l’importance qu’accorde Poutine d’être reconnu comme étant un exportateur fiable d’équipement militaire (Allison, 2013, p.2). Allison insiste d’ailleurs sur l’influence qu’opère le complexe militaro-industriel auprès du président russe. Selon lui, Poutine table également sur l’importance d’être perçu comme un allié de confiance auprès des clients de la Russie : « […] the advancement of civilized and mutually beneficial military-technical partnership is an important instrument of promotion of foreign political interests ». (Allison, 2013, p.11) L’intérêt perçu par Poutine est donc économique, le complexe militaro-industriel et la société russe jouissant des gains de la vente d’armes à la Syrie, mais constitue également une preuve pour les partenaires de l’État russe que les ententes bilatérales de la Russie sont solides et que la Russie demeure fidèle à ses alliés. Malgré l’importance non-négligeable des ententes militaires pour la Russie, le Stockholm International Peace Research Institute (SIPRI) estimait à 687 millions USD l’ampleur des ventes russes au régime syrien en 2013, ce qui ne représente qu’un maigre 5% des ventes totales de la Russie à travers le monde. (SIPRI, 2013)

La vente d’armes ne constitue donc pas le seul élément matériel venant justifier l’intervention russe en Syrie. Les relations économiques entre les deux pays constituent également un intérêt pour la puissance russe de maintenir un régime favorable au Kremlin. La Commission Européenne estimait en 2010 à 19,4 milliard USD les investissements russes en Syrie, dispersés entre la vente d’armes, le secteur pétrolier et les infrastructures touristiques. (European Commission, 2018) Selon le Fonds Monétaire International (FMI), l’économie syrienne a perdu 75% de sa valeur entre 2010 et 2016. (International Monetary Fund, 2016, p.5) Devant l’ampleur de la destruction observée en Syrie, l’envoyé spécial des Nations Unies en Syrie, Staffan de Mistura, estimait que la reconstruction de la Syrie coûterait au minimum 250 milliards de dollars. (United Nations, 2017) Le Président de la chambre russe du commerce et de l’industrie a souligné l’opportunité présentée par cette coûteuse reconstruction pour les compagnies russes : « […] $200bn to $500bn will be needed for the reconstruction of the Syrian economy, and the first priority will, as President Bashar al-Assad has said, be given to Russian businesses”. (Financial Times, 2017) Cette primauté d’obtention des contrats de construction pourrait représenter une manne pour l’entourage de Vladimir Poutine et lui permettre de jouir d’une popularité auprès de l’oligarchie russe.

Le Financial Times rapporte d’ailleurs qu’une rencontre ayant eu lieu au début de l’année 2018 à Moscou portant sur la reconstruction de la Syrie aurait vu des membres de l’administration syrienne proposer 26 projets pour lesquels Damas cherchait de l’investissement russe, pour divers projets dont un chemin de fer liant la capitale à l’aéroport, des installations industrielles pouvant produire entre autres du ciment, des pneus et divers projets de centrales électriques autour de Homs. (Financial Times, 2017) Les intérêts économiques de la Russie dans la reconstruction pourraient représenter de lucratives affaires pour l’entourage de Poutine, à condition que le financement de cette reconstruction majoritairement russe soit accepté par les organismes fournissant le financement, ce qui demeure incertain pour le moment.

L’assise géopolitique dans la région est également soulevée comme étant une raison venant justifier l’intervention russe en Syrie. Allison décrit cette action comme étant de la nostalgie stratégique, les installations n’ayant qu’une importance symbolique pour la Russie et représentant un vestige de l’ère soviétique. (Allison, 2013, p.13) Malgré cette perception que le maintien de la base de Tartus était purement symbolique, le ministre de la défense russe Sergei Shoigu annonçait en 2017 des plans pour l’agrandissement du port qui pourrait éventuellement accueillir 11 navires de guerre, dont certains seraient nucléaires, sur une base qui serait permanente, loin du pur vestige symbolique évoqué par Allison. (Deutsche Welle, 2017) L’utilisation russe de la base aérienne de Hmeimim s’inscrit également dans l’entente approuvée par Vladimir Poutine, qui permet l’établissement d’une base aérienne permanente en Syrie. (Deutsche Welle, 2017)

Un Sukhoi Su-34 russe déployé en Syrie
Un Sukhoi Su-34 russe déployé en Syrie

L’importance des ententes économiques, militaires et civiles, et l’importance stratégique de la Syrie et son accès sur la Méditerranée s’inscrivent dans les raisons matérielles motivant la Russie à intervenir en Syrie, mais demeurent insuffisantes pour expliquer l’importance de l’intervention russe, considérant la faible importance relative de l’économie syrienne pour la Russie. Je traiterai maintenant du désir pour Vladimir Poutine et son administration de rétablir la crédibilité de la Russie sur la scène internationale comme étant un joueur incontournable des relations internationales à travers son rôle en Syrie.

Le deuxième élément de cette analyse portera sur le renouvellement du statut international de la Russie. Il est pertinent de rappeler que la réputation des Russes auprès des Occidentaux avait été fortement ternie par l’annexion de la Crimée en février-mars 2014 et l’intervention russe dans le conflit civil en Ukraine. (Deutsche Welle, 2018) J’argumenterai que l’intervention russe en Syrie constituait un positionnement visant à forcer la main des États-Unis et des Occidentaux dans leur considération de la Russie comme interlocuteur crédible pour la négociation d’une sortie de crise.

Il appert de rappeler que d’importantes sanctions avaient été imposées par divers États occidentaux en réponse à ces interventions russes, nuisant à la réputation de la Russie à l’international et causant un ralentissement de l’économie russe, quoiqu’essentiellement affaiblie par la baisse de la valeur du baril de pétrole. (Deutsche Welle, 2018) Pour les auteurs de l’Atlantic Council, l’intervention officielle de la Russie en Syrie en septembre 2015 visant à consolider le régime d’Assad contre des ennemis décrits par la Russie comme s’apparentant aux Nazis d’Hitler constituait essentiellement une tactique visant deux objectifs : « […] to position Russia as a member of a broad international community in its common effort to defeat ISIS […] [and] […] to distract attention from Russia’s true intentions during the buildup of its military forces in Syria. » (Atlantic Council, 2016, p.6) Alexei Pushkov, chef des Affaires étrangères dans l’État de Douma, avait d’ailleurs argumenté que l’implication russe dans le combat contre l’État Islamique pourrait éventuellement être utilisée pour négocier une levée des sanctions, une réalité qui ne s’est pas avérée à ce jour. (Atlantic Council, 2016, p.9)

Cependant, comme l’évoque Emil Aslan Souleimanov du Middle East Policy, entre 70% et 90% des frappes opérées en Syrie par la Russie visaient des cibles autres que des territoires tenus par l’État Islamique. (Souleimanov, 2018) L’argument avancé par les Russes quant à la nature de leur engagement en Syrie, soit le combat contre le terrorisme et spécifiquement l’État Islamique, ne peut ainsi être qu’ignoré, la majorité des frappes ayant été dirigées vers l’opposition syrienne au régime, cette orientation révélant l’intention russe de combattre les opposants du régime syrien et à consolider le pouvoir du gouvernement central. (Souleimanov, 2018) Avant la déclaration du califat par l’État Islamique en 2014, l’administration Obama insistait que la sortie de crise devait être politique et devait se solder par le départ de Bashar Al-Assad. (BBC, 2018) L’administration Obama avait d’ailleurs utilisé la rhétorique de la « ligne rouge » en 2013 en lien avec l’utilisation d’armes chimiques contre les populations civiles et insistait qu’une telle action amènerait nécessairement une réponse de la part des États-Unis. (BBC, 2018)

Malgré cette rhétorique de la part des États-Unis, l’administration Obama n’a jamais procédé à une intervention directe en Syrie, s’en remettant à armer les rebelles et à appeler à la démission d’Assad. (BBC, 2018) Avec la déclaration d’un califat par l’État Islamique à l’été 2014, l’attention de l’administration Obama s’est tournée de la démission d’Assad au combat de l’État Islamique, amenant nécessairement une victoire stratégique du côté russe, l’attention étant détournée du gouvernement syrien vers l’ÉI. (BBC, 2018)

Le rapport du Atlantic Council de 2016 souligne le fait que l’entreprise de Poutine en Syrie, d’abord par une protection diplomatique et une aide stratégique, puis avec une intervention concrète consistant en des frappes aériennes et la présence de milices sur le terrain, peut représenter une réussite, les auteurs décrivant l’intervention ainsi : « […] minimal losses, increased domestic support, increased international influence. He has upheld an ally, he has prevented the danger of a pro-Western entity arising in Syria.” (Atlantic Council, 2016) En maintenant sa politique pro-Assad, Poutine aura fait plier, quoiqu’indirectement, l’administration Obama dans sa politique contre la Syrie. Il aura réussi à cultiver cette narrative d’État combattant le terrorisme à travers son combat annoncé de l’État Islamique, malgré la faible proportion des frappes ayant été conduites directement contre l’ÉI, et aura réussi à s’assurer une place prépondérante dans les négociations de sortie de crise, imposant ainsi sa présence auprès des Occidentaux après les tensions en Ukraine et en Crimée. (Souleimanov, 2018) Son pari de miser sur Assad et la diabolisation des rebelles syriens visant à la renverser aura abouti sur une victoire politique et militaire. Pour les États-Unis et les pays de l’Occident appelant au départ d’Assad, il s’agit d’un cuisant revers qui rend difficile la négociation de sortie de crise, puisqu’elle appelle de facto à une reconnaissance d’Assad comme interlocuteur crédible et présente la Russie comme ayant gagné son pari. Je traiterai maintenant du désir de Poutine de consolider sa popularité en Russie à travers l’intervention en Syrie.

Le troisième élément de cette analyse est le désir de Poutine de consolider sa popularité en Russie. Il est pertinent d’analyser la perception populaire des Russes par rapport à la Russie et par rapport à Poutine en lien avec les événements de géopolitique, ce qui pourrait amener une explication plus claire de l’intervention russe en Syrie pour accroître sa popularité auprès de l’électorat russe. Dans un sondage effectué en 2016, le Levada Center soulève que la nostalgie de l’Union Soviétique s’élevait à 56%. (Taylor, 2016) Dans une question subséquente du sondage, 43% des répondants disaient regretter la « perte du sentiment d’appartenance à une grande puissance ». (Taylor, 2016) Dans le même ordre d’idées et toujours selon le Levada Center, la popularité de Poutine s’établissait à 62% en 2013, un creux historique pour le président russe, alors que seulement 13% des Russes sondés décrivaient la situation économique du pays comme étant « bonne », le reste des répondants la décrivant comme étant « moyenne » ou « mauvaise ». (Nardelli, 2015) Cependant, malgré la faible satisfaction quant à la performance économique de la Russie, la popularité de Poutine a connu un regain vertigineux spécifiquement au cours de l’année 2014, après l’invasion de la Crimée et le début des hostilités dans l’est de l’Ukraine, son taux d’approbation s’élevant à 87%. (Nardelli, 2015) L’économie n’ayant pas connu d’amélioration drastique durant cette période, il semble clair que la population russe est sensible aux diverses démonstrations de force opérées par Poutine et que cette nostalgie de l’appartenance à une grande puissance puisse être un facteur contribuant à la popularité du Président.

Devant ce pic de popularité, Poutine aura vraisemblablement perçu la possibilité d’améliorer sa cote de popularité auprès de sa population devant une économie chancelante par son intervention en Syrie, dans un désir de marquer des points comme il l’avait fait avec son annexion de la Crimée et son intervention dans l’est de l’Ukraine en 2014. Il demeure pertinent de mentionner que la popularité de Poutine ne semble pas absolue, la population ressentant un certain mécontentement quant à son règne. Selon un sondage effectué en 2017 par le Levada Center, 76% des répondants déclaraient que Poutine était « partiellement » ou « pleinement » responsable des problèmes accablant la Russie. (Levada Center, 2017) Toujours selon le Levada Center dans un sondage effectué en 2016, un maigre 20% de la population déclarait avoir « pleinement » confiance en Poutine, alors que l’écrasante majorité de la population sondée disait avoir une confiance « relative » en Vladimir Poutine. (Levada Center, 2016)

La popularité perçue comme étant inébranlable est donc surfaite, la plupart de la population russe affirmant avoir une opinion relativement positive envers Poutine, mais ne lui accordant pas un soutien indéfectible.

Je considère donc que l’intervention russe en Syrie s’est partiellement réalisée dans une perspective de consolidation la place de Poutine auprès de son électorat et de la Russie comme un joueur incontournable sur la scène internationale et que le Président s’est inspiré du succès en termes d’opinion publique à la suite de l’annexion de la Crimée et de l’intervention en Ukraine en 2014 afin de dévier l’attention de l’insatisfaction généralisée des Russes par rapport à l’économie et la responsabilité imputée à Vladimir Poutine devant les problèmes rencontrés par la Russie.

En conclusion, l’intervention de Vladimir Poutine en Syrie pour protéger le gouvernement de Bashar Al-Assad sert plusieurs objectifs. Tout d’abord, le gouvernement russe préserve l’intégrité de ses ententes de ventes d’armes avec la Syrie et arrive à protéger ses intérêts économiques en Syrie en plus d’obtenir la primauté quant à l’obtention de contrats pour la reconstruction éventuelle du pays. L’assise territoriale lui permet de préserver un accès à la Méditerranée et son agrandissement du port de Tartus lui assurera un accès pour ses navires militaires pour plusieurs décennies. Sa position en Syrie, avec l’émergence de Bashar Al-Assad comme étant le seul interlocuteur crédible suite à la campagne de bombardements incessants des Russes et des Syriens, aura réussi à défaire la visée des Occidentaux quant à l’avenir d’Assad et aura permis à Poutine d’émerger comme un interlocuteur nécessaire pour les négociations de paix, administrant une défaite importante aux États-Unis et à ses alliés. Finalement, l’intervention en Syrie représentait un désir pour Vladimir Poutine d’asseoir sa popularité en Russie, galvanisé par les pics de popularité connus après l’annexion de la Crimée et les actions dans l’est de l’Ukraine en 2014, dans un contexte où le soutien, bien qu’assez large, n’est pas indéfectible et où plusieurs Russes se disent insatisfaits de la situation économique du pays et indiquent qu’ils considèrent que le Président est l’acteur principal des problèmes minant le pays.

Bibliographie :

  1. Souleimanov, Emil, Dzutsati, Valery, Russia’s Syria War : A Strategic Trap? Middle East Policy, Vol. XXV, No.2, Summer 2018
  2. Allison, Roy, Russia and Syria : Explaining Alignment with a Regime in Crisis, The Royal Institute of International Affairs, Oxford, 2013
  3. Stockholm International Peace Research Institute, Aspects of the Conflicts in Syria ; 2014, https://www.sipri.org/yearbook/2014/01, [En ligne, Page consultée le 26 juin 2018]
  4. European Commission, Syria – Factsheet, European Civil Protection and Humanitarian Aid Operations, 2018, https://ec.europa.eu/echo/where/middle-east/syria_en, [En ligne : Page consultée le 27 juin 2018]
  5. Gobat, Jeanne, Kostial, Kristina, Syria’s Conflict Economy, International Monetary Fund, IMF Working Paper, 2016, http://www.imf.org/external/pubs/ft/wp/2016/wp16123.pdf [En ligne : Page consultée le 27 juin 2018]
  6. United Nations, ‘No preconditions’ accepted from Syrian parties, UN envoy says ahead of Geneva talks, UN News, 2017, https://news.un.org/en/story/2017/11/637402-no-preconditions-accepted-syrian-parties-un-envoy-says-ahead-geneva-talks, [En ligne : Page consultée le 26 juin 2018]
  7. Financial Times, Russian business first in line for spoils of Syrian war, 2018, https://www.ft.com/content/c767cfba-1c9a-11e8-aaca-4574d7dabfb6, [En ligne : Page consultée le 27 juin 2018]
  8. Deutsche Welle, Russia to extend Tartus and Hmeimim military bases in Syria, 2017, https://www.dw.com/en/russia-to-extend-tartus-and-hmeimim-military-bases-in-syria/a-41938949, [En ligne : Page consultée le 27 juin 2018]
  9. Janjevic, Darko, Western sanctions on Russia: Lots of noise and little impact, Deutsche Welle, 2018, https://www.dw.com/en/western-sanctions-on-russia-lots-of-noise-and-little-impact/a-43271200, [En ligne, Page consultée le 27 juin 2018]
  10. Atlantic Council, Distract, Deceive, Destroy : Putin at War in Syria, Washington, 2016
  11. BBC, Syria – Timelline, 2018, https://www.bbc.com/news/world-middle-east-14703995 [En ligne : Page consultée le 27 juin 2018]
  12. Taylor, Adam, Why do so many people miss the Soviet Union?, Washington Post, 2016, https://www.washingtonpost.com/news/worldviews/wp/2016/12/21/why-do-so-many-people-miss-the-soviet-union/?noredirect=on&utm_term=.a619f89fd54a, [En ligne : Page consultée le 26 juin 2018]
  13. Nardelli, Alberto, Vladimir Putin’s approval rating at record levels, The Guardian, 2015, https://www.theguardian.com/world/datablog/2015/jul/23/vladimir-putins-approval-rating-at-record-levels, [En ligne : Page consultée le 25 juin 2018]
  14. Levada Center, Vladimir Putin ; Public Perception, 2017, https://www.levada.ru/en/2017/12/11/vladimir-putin-s-work/, [En ligne : Page consultée le 25 juin 2018]
  15. Levada Center, Vladimir Putin’s Public Image, 2016, https://www.levada.ru/en/2016/08/24/vladimir-putin-s-public-image/, [En ligne : Page consultée le 26 juin 2018]

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